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Changement climatique : Réponse à Claude Allègre

Claude Allègre, ancien ministre de l'Education nationale et de la recherche, a publié, le 21 septembre, dans le magazine l'Express, une chronique qui met en doute la réalité du changement climatique et le rôle des activités humaines dans ce changement. Nous reproduisons ici la réponse à cette chronique de scientifiques impliqués dans les études du climat (dont Jean Jouzel, directeur de l'IPSL). Cette réponse a été envoyée à l'Académie des sciences dont Monsieur Allègre est membre, à l'Institut national des sciences de l'univers, ainsi qu'au directeur de la rédaction de l'Express.

Dans sa chronique « Neiges du Kilimandjaro » parue dans l’Express du 21 septembre 2006, Claude Allègre cite de manière manifestement erronée un article publié récemment dans la revue Science (1) pour expliquer « qu’en trente ans, le volume des glaces antarctiques n’a pas varié ». Or, cet article ne porte pas sur le volume des glaces de l’Antarctique, mais sur le fait que l’accumulation de neige n'a pas augmenté de façon significative depuis les années 1950. D’après C. Allègre, ces résultats mettent en cause l’idée des « Cassandre du réchauffement climatique » puisque si le réchauffement a lieu, celui-ci « sera beaucoup plus important près des pôles qu’à l’équateur », donc doit conduire à une diminution du volume des glaces de l’Antarctique.
En fait, pour le XXIème siècle, les modèles climatiques ne prévoient pas une diminution du volume des glaces de la calotte antarctique en raison de chutes de neige plus importantes et d'une fusion encore très marginale dans cette région polaire où les températures sont globalement très inférieures à 0°C. Par contre, concernant cette fois l’évolution des glaciers du Groenland sur la dernière décennie, des résultats obtenus par interférométrie Radar (2) indiquent que la perte de glace est passée de 90 à 220 kilomètres cubes par an, laquelle s’explique largement par une fusion plus importante et l’augmentation des vitesses d’écoulement.
Dans sa chronique, Claude Allègre persiste à mettre en doute le rôle de l’activité humaine dans le changement climatique actuel. Il pourrait s’appuyer sur les conclusions présentées par le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat. Quel expert de ce GIEC a pu faire une relation directe entre les températures en France durant les mois de juillet et août de cette année 2006 et l’évolution du climat sur les dernières décennies?
On pourrait s’attendre à ce qu’un chercheur « éminent », ancien ministre de la recherche et académicien, donne une information d’expert scientifique responsable et non une information tronquée, presque partisane et fausse, surtout lorsque cela concerne un sujet sociétal.


Paul Duval, Directeur de Recherche CNRS, Laboratoire de Glaciologie et de Géophysique de l’Environnement (LGGE) à Saint-Martin d’Hères.
Michel Fily, Professeur à l’Université Joseph Fourier, Directeur du LGGE
Jean Jouzel, Directeur de Recherche CEA, Directeur de l’Institut Paul- Simon Laplace (IPSL)
Valérie Masson, Chercheur CEA, responsable de l’équipe Glaciologie du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE) à Saclay
Dominique Raynaud, Directeur de Recherche CNRS, Laboratoire de Glaciologie et de Géophysique de l’Environnement (LGGE)
Thomas Stocker, Professeur à l’Université de Berne (Suisse), Directeur du Laboratoire Physique du Climat et de l’Environnement

(1) Monaghan, A. et al. Science, Vol. 313, 11 août 2006
(2) Rignot, E . and Kanagaratnam, P. Science, Vol. 311, 17 février 2006


- Voir la chronique de Claude Allègre dans l'Express du 21 septembre
- Voir l'article de Stéphane Foucart paru dans Le Monde du 3 octobre : Claude Allègre, scientifiquement incorrect
- Voir la réponse de Sylvestre Huet, journaliste à Libération. Cette réponse, très pertinente, a d'abord été publiée sur le site de "Sauvons la recherche", puis par Libération le 5 octobre.
- Voir la réponse aux scientifiques de Claude Allègre, parue dans l'Express du 3 octobre
- Voir l'article de Sylvestre Huet paru dans Libération du 5 octobre : Les propos de Claude Allègre, «violents, définitifs et faux»
- Voir l'article de Stéphane Foucart paru dans Le Monde du 10 octobre : Claude Allègre persiste et signe après sa chronique controversée
- Voir le discours prononcé par Hervé Le Treut, académicien et directeur du Laboratoire de Météorologie Dynamique de l'IPSL, à la séance solennelle de rentrée des 5 Académies, le 24 octobre 2006, dont Le Monde a publié de larges extraits dans son édition du 25 octobre
- Voir le nouvel article de Claude Allègre, "Le droit au doute scientifique" dans Le Monde du 27 octobre 2006
- Voir la réponse de Libération à l'article de Claude Allègre ci-dessus : "Polémique Claude Allègre : les réponses de Libération" publiée le 30 octobre
- Voir la réponse de Jean-Marc Jancovici : "Claude Allègre, ou l'art d'avoir une position publique en porte-à-faux avec son activité privée"
- Voir la réponse que Michel Crépon a envoyé au Monde. Michel Crépon est océanographe-climatologue au Laboratoire d'océanographie et de climatologie (LOCEAN) de l'IPSL et Directeur de recherche émérite au CNRS

 

 

Livre : "Le méthane et le destin de la Terre"

Auteurs :
Jérôme Chappellaz, Jean-Paul Foucher, Gérard Lambert et Gilles Ramstein
Editeur :
EDP Sciences
ISBN :
2-86883-829-4
Prix :
24€


Présentation de l'éditeur
Cet ouvrage fait le point sur un phénomène mal connus jusqu'à présent: les hydrates de méthane, à la fois trésor d'énergie et possible cause d'une catastrophe géologique et climatique inimaginable...
Les hydrates de méthane représentent une phase solide constituée de glace et de méthane: elles constituent sur terre plusieurs dizaines de milliers de milliards de tonnes de gaz, ce qui représente un trésor énergétique inouï, ... et dévoile un danger potentiel pour l'humanité, aussi bien sur le plan climatologique que géologique... Cet ouvrage scientifique, écrit par quatre experts, fait le point sur ce phénomène qui intéresse les plus hautes autorités mondiales. L'ouvrage présente ainsi: -définition et propriétés des clathrates -les HM en milieu océanique -les HM du Permafrost -Rappels sur l'effet de serre -Le cycle du méthane -les cycles glaciaires-interglaciaires -le rôle du Méthane dans l'histoire de la Terre -Les HD, source potentielle d'énergie. Préface de Mr Edouard Bard.

Biographie des auteurs
Gilles Ramstein est chercheur au laboratoire des Sciences du climat et de l'environnement-IPSL (CNRS), Jérôme Chappellaz est Directeur adjoint du laboratoire de Glaciologie et de l'environnement (CNRS), Jean Paul Foucher est chercheur au département des géosciences marines (Ifremer), Gérard Lambert est physicien, professeur et directeur de recherches au CNRS; il a dirigé le programme "Planète Terre" au Palais de la découverte.

 


Du 11 au 14 octobre 2006 : L'IPSL fête la science
Voir le programme des festivités de l'IPSL sur le site de Jussieu

 


Livre : "Climat et Météo pour les nuls"

Auteurs :
John Cox et Jean Poitou
Editeur :
First
Collection :
Pour les Nuls Classic Pratique
ISBN :
2-754-00230-8
Prix :
22,9€


Présentation de l'éditeur
Le Flash météo réunit des dizaines de millions de Français tous les jours devant TV, radio et quotidien. La vente des stations météo et autres gadgets pour prédire le temps explose. Les changements du climats nous inquiètent, les dernières catastrophes naturelles en date de 2005 (Tsunamis/Asie, Cyclone/USA...) nous terrifient. Même les romanciers à succès, Michaël Crichton en tête (Etat d'urgence), font des phénomènes climatiques et météo le héros principal de leurs best-sellers. Climat et météo pour les Nuls arrive donc à point nommé en terme d'actualité et d’intérêt du grand public, et ne manquera pas non plus de passionner à l'instar de L'Astronomie PLN tous les curieux de Nature, et de Sciences de l'Univers. Des connaissances de base (comment se forment les nuages ? Qu'est-ce que la pression atmosphérique ? Quels sont les grands pôles climatiques de la planète ?) jusqu'aux explications plus complexes sur les prévisions météorologiques ou l’analyse des phénomènes atmosphériques, des catastrophes naturelles, ce titre met à la portée de tous les lois climatiques qui régissent notre planète et permet de comprendre comment se font la pluie et le beau temps ! Inclut un cahiers de 16 pages photos couleur.

Biographie des auteurs
Jean Poitou est physicien climatologue, ingénieur physicien de l’Ecole Supérieure de Physique et Chimie. Climatologue au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement de l'IPSL, unité mixte de recherche CEA, CNRS, UVSQ. Il est l’auteur d’un livret pédagogique sur le climat à l’intention des enseignants du secondaire et de leurs élèves.
John D. Cox est un journaliste scientifique majeur, dont les principaux travaux concernent les recherches sur la météo et le climat. Membre de la National Association of Science Writers, il a beaucoup écrit sur les thèmes climatologiques aussi chaudement débattus que le réchauffement de la planète.

 


25 juillet 2006 - François Goulard, Ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, a annoncé, lors de sa visite à l'IPSL le 25 juillet dernier, la mise en place d'un plan à 4 ans destiné à mettre la France au niveau de ses partenaires européens dans le domaine du calcul scientifique.



© Robert Rivoire (UVSQ)

François Goulard, Ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, s'est rendu, mardi 25 juillet, dans l'un des laboratoires de l'IPSL - le Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement (LSCE) - pour y dialoguer avec les responsables de l'Institut Pierre-Simon Laplace, en présence de plusieurs représentants de ses tutelles (Messieurs Bugat, Bigot et Caristan pour le CEA et Madame Faucheux pour l'Université Versailles Saint-Quentin en Yvelines). Il a été accueilli par Robert Vautard, directeur du LSCE, qui a introduit le programme de la matinée.

Jean Jouzel, directeur de l'IPSL a tout d'abord présenté l'Institut (laboratoires, pôles et services). Il a rappelé sa capacité à intégrer tous les aspects du changement climatique y compris les relations complexes du soleil avec la Terre et le climat des planètes du système solaire, ainsi que sa forte implication dans les programmes internationaux et dans les travaux du GIEC (Groupe international d'experts sur l'Evolution du Climat). Il a rappelé que le GIEC s'est donné comme objectif de porter un diagnostic sur les différents aspects du changement climatique pour éclairer la société civile et les politiques qui prennent leurs décisions dans le cadre de la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC) mise en place au sommet de la Terre de Rio en 1992. Il a également rappelé le rendez-vous de janvier 2007 à Paris pour l’approbation du 4ème rapport scientifique du GIEC. Puis, Hervé Le Treut, directeur du Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD), a expliqué que trois outils sont nécessaires à la "connaissance" des climats futurs : la modélisation, la confrontation des résultats des modèles aux observations et l'établissement de scénarios socio-économiques. Il a montré quelques résultats récents des modèles français et a évoqué le chemin qu'il reste à parcourir, en particulier dans le domaine du calcul et de la coopération avec les sciences humaines et sociales.

Le Ministre a ensuite visité deux installations du LSCE en compagnie de Valérie Masson-Delmotte, chercheuse au LSCE, qui lui a montré quelques moyens dont disposent les scientifiques pour connaître les climats du passé (l'étude des cernes d'arbres et les carottes glaciaires). Cette visite a été l'occasion de montrer au Ministre que les concentrations actuelles observées de gaz carbonique et de méthane dans l'atmosphère sont sans précédent dans les 650 000 dernières années.

De retour dans la salle de conférences, Philippe Ciais, chercheur au LSCE, a introduit les outils qui permettent d'étudier le cycle du carbone aux échelles locale, régionale et globale. Il a montré que la canicule de 2003 en Europe avait considérablement réduit la capacité de la végétation à absorber le gaz carbonique émis par les activités humaines. Plus généralement, il a montré que le réchauffement climatique a pour effet de réduire les puits de carbone, ce qui a tendance à aggraver le réchauffement. Enfin, Jacques Pelon, président du Conseil Scientifique de l’IPSL, a donné un bref aperçu des moyens mis en oeuvre pour l'observation des variables climatiques : réseaux de mesures régulières, participation à des campagnes internationales de mesure intensives à l'échelle régionale telle la campagne actuelle AMMA (Analyse Multidisciplinaire de la Mousson Africaine) et mesures globales par les satellites (en particulier le satellite CALIPSO qui vient d'être lancé et le satellite MetOp qui le sera prochainement). Il a souligné la nécessité de pérenniser ces observations pour permettre une meilleure complémentarité entre l'analyse des données et la modélisation.

François Goulard s'est ensuite tourné vers les scientifiques pour leur demander des précisions sur la place de la France dans les études du climat et pour avoir leur avis sur les points qu'il faudrait améliorer pour que la France soit plus performante dans ces études. Le positionnement fort de l’IPSL sur la scène internationale a été tout d’abord été souligné avec une participation importante des chercheurs de l’institut au groupe d’experts du GIEC et avec un fort impact de ses publications scientifiques. Plusieurs points faibles ont cependant été évoqués, dont deux sont particulièrement handicapants pour l’avenir des sciences de l’environnement :

  • le retard qu'a pris la France par rapport à ses partenaires européens et internationaux dans les moyens de calcul mis à la disposition des scientifiques ;
  • un soutien institutionnel insuffisant pour l'enseignement des disciplines des sciences de l'environnement, soutien qui ne suit pas les efforts mis en place dans le domaine de la recherche.

Par ailleurs, la faiblesse des moyens affectés au fonctionnement et au renouvellement des flottes navale et aéroportée françaises a été évoquée. Cette faiblesse limite les capacités de réalisation de campagnes, alors que la communauté scientifique française a un rôle moteur depuis quelques années. En outre, la détection, la quantification et la compréhension des changements de la composition atmosphérique nécessite de maintenir à long terme des réseaux de mesure, ce qui s’avère difficile sans l’appui d’une infrastructure de recherche européenne soutenue au niveau national. Enfin, la recherche en sciences de l’environnement doit s’ouvrir davantage aux questions sociétales et aux études d’impact, mais cela nécessite que les chercheurs en sciences de l'environnement et en sciences économiques trouvent un langage commun, ce qui ne peut pas se faire sans un temps incompressible de maturation des projets.

François Goulard a ensuite annoncé la mise en place d'un plan sur 4 ans pour faire évoluer les moyens calcul de la communauté scientifique française. Ce plan serait doté d'une enveloppe budgétaire de 25 millions d'Euros par an. La société civile « Grand Équipement national pour le calcul intensif » (GENCI), incluant le CEA, le CNRS et les universités, sera créée pour l’achat et la gestion d’un centre de calcul qui devrait permettre de mettre la France au niveau de ses voisins européens. Cette mise à niveau est en effet un préalable à toute organisation européenne du calcul scientifique.

Pour conclure, François Goulard a évoqué la demande présentée par l’IPSL dans le cadre des nouveaux réseaux de recherche thématique avancée (RTRA). Il rappelle qu’une dizaine projets sera sélectionnée suivant des critères bien précis concernant notamment le nombre de chercheurs de haut niveau impliqués dans le projet, la cohérence des objectifs scientifiques affichés, et l’attractivité du projet.


Documents :

 

 

Exposition Mars en Mars - du 28 mars au 28 avril


Télécharger le dépliant de l'exposition - recto - verso
Télécharger le dossier pédagogique

L'Institut Pierre-Simon Laplace s'est associé à l'Institut de Physique du Globle de Paris (IPGP) et à l'association "Les Petits débrouillards" pour organiser une exposition sur la planète Mars. Cette exposition bénéficie du soutien du CNES, de la Commission européenne, de la Région Ile-de-France et de l'ESA.

L'exposition Mars en Mars aura lieu

du 28 mars au 28 avril 2006
au Centre International de Séjour de Paris (CISP)
6, avenue Maurice Ravel, 75012 Paris


Au programme :

  • Des maquettes de véhicules d'exploration spatiale
  • Des prototypes d'instruments embarqués sur les satellites
  • Des posters pour expliquer ce que l'on sait sur Mars
  • Des films et des diaporamas
  • Des animations pour découvrir ce qui se passe sur la planète rouge (les classes sont reçues sur réservation)
  • Des conférences tous les mercredis à 19h30
  • Des représentations théâtrales de la pièce "Zéphirin ou le météore d'or" par la compagnie Les bateleurs de la science

Toutes les informations sont disponibles sur le site de l'exposition (plan d'accès, contact pour les réservations des groupes, dates des représentations théâtrales, programme des conférences, ...)

 


Journées d'hommage à Gérard Mégie - 12 et 13 janvier 2006 à la Maison de l'UNESCO
Les 12 et 13 janvier 2006, des journées d'hommage à Gérard Mégie, spécialiste de renommée mondiale de la physique-chimie de l’atmosphère, se tiendront à la Maison de l’UNESCO à Paris.

Décédé prématurément le 5 juin 2004, Gérard Mégie était professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, membre de l’Académie des Sciences, Président du CNRS, Président du Comité des programmes scientifiques du CNES. Ancien directeur des sciences de la Terre et de l’Univers à la direction de la Recherche et des études doctorales au ministère de l’Éducation nationale. Il était le fondateur et premier directeur de l’Institut Pierre-Simon Laplace des sciences de l’environnement.

Ces journées sont destinées à rendre hommage à la personnalité exceptionnelle de Gérard Mégie, à ses réalisations scientifiques et à ses engagements nationaux et internationaux dans le monde de la recherche et dans la société. Elles sont placées sous le haut patronage de l’UNESCO et organisées sous l'égide de l'Académie des sciences, du Ministère délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche, du Centre national de la recherche scientifique, de l'Institut universitaire de France, de l'Université Pierre et Marie Curie, de l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, du Centre national d’études spatiales, de l'Institut national des sciences de l’univers, de l'Institut Pierre-Simon Laplace et de l'Association française pour le Mouvement universel de la responsabilité scientifique.

Au programme de ces journées : des témoignages, des conférences, des tables rondes, qui permettront de revenir sur le parcours de ce grand scientifique humaniste et d’aborder, dans l'esprit de poursuivre son oeuvre, les thèmes auxquels il aura consacré sa vie d’homme engagé au service de la science et de la société : l’ozone, le climat, l’environnement, la prise en compte des enjeux interdisciplinaires, la transmission des savoirs, l’organisation de la recherche, la construction de l’Europe de la science, l’éthique dans la pratique de la recherche, la place et le rôle du scientifique dans la société…

Ces journées, ouvertes à tous, s’adressent à un public de scientifiques, de responsables du monde de la recherche comme du monde politique et socio-économique, d’étudiants et de citoyens.

Informations et inscriptions

Contact : Christiane Grappin, chef de projet des Journées Gérard Mégie
Tél. 01 44 96 43 37 – christiane.grappin@cnrs-dir.fr

Contact presse : Gaëlle Multier, Bureau de presse du CNRS
Tél. 01 44 96 46 06 – gaelle.multier@cnrs-dir.fr

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